SOUFFLE PASSIONNEL
Soumis par berger le dim, 15/03/2009 - 11:31.
Dame forêt est indolente
Et jette à terre ses vétements
Après une étouffante attente
Lui revient enfin son amant.
Le vent à la vie de boème
Est aussi frais qu'au doux printemps
Il déshabille celle qu'il aime
En s'égaillant, en sifflotant.
Il a sculpté tant de montagnes,
Tant de rochers et tant de monts
Il revient près de sa compagne
Pour lui crier à plien poumons:
"Oui, j'aime me pencher sur ta beauté fragile,
M'étendre, me coucher sur ta sanguine argile,
M'allonger sur tes durs et longs bras rocailleux,
M'étirer en bordure d'un torrent capricieux,
déchirer mes haillons
Aux pointes des clochers,
Jouer dans tes sillons,
Me heurteraux rochers
Lutter en corps à corps
Souffler en avalanche
Animer ton décor
Me griffer à tes branches."
Et jette à terre ses vétements
Après une étouffante attente
Lui revient enfin son amant.
Le vent à la vie de boème
Est aussi frais qu'au doux printemps
Il déshabille celle qu'il aime
En s'égaillant, en sifflotant.
Il a sculpté tant de montagnes,
Tant de rochers et tant de monts
Il revient près de sa compagne
Pour lui crier à plien poumons:
"Oui, j'aime me pencher sur ta beauté fragile,
M'étendre, me coucher sur ta sanguine argile,
M'allonger sur tes durs et longs bras rocailleux,
M'étirer en bordure d'un torrent capricieux,
déchirer mes haillons
Aux pointes des clochers,
Jouer dans tes sillons,
Me heurteraux rochers
Lutter en corps à corps
Souffler en avalanche
Animer ton décor
Me griffer à tes branches."
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