Toi qui me manques
L’ ombre mauve et pesante
De ton absence insistante
Opiniâtre, têtue et nue
Une épée de Damoclès
Suspendue justement
Au-dessus de ma tête
Dans l’attente distraite
De ta tendre présence
Azurée et éblouissante
Tout en errance
Dans la splendeur des cieux
Sereins, parfois soucieux
Et impatients de mon coeur
Où tes yeux mouillés
Telles les nues rosées
Planaient et s’envolaient
Tout en douceur
Avec des regrets
Et j’entendais un refrain
Posé sur ta lèvre carmin
Susurrant toujours un je t’aime
Accroché à un chant d’amour
Dans ton regard langoureux
J’erre encore sur les rues désertes
De mes rêves que tu hantes sans trêve
Un vent rebelle et bohème
Sur les rivages de mon rêve
Faisait voltiger les cheveux parfumés
Et soyeux de ton image souriante et figée
Je tendais vers toi mes doigts tremblants
Éprouvant une brûlante envie de te frôler
Hélas ! je ne pouvais pas et j’oubliais
Que ce rêve était une illusion violâtre
Dans laquelle je me laissais leurrer
Et que mes cinq sens venaient me jouer
Mon amour, ma douce, que j’aime
Dommage que tu es déjà devenue pour moi
Un rêve frêle et sourd aux lointains bleuâtres
Et moi, à présent, je suis un rêve perdu, aussi moi-même
Tout égaré sur le quai des regrets, en errant en grand désarroi
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c'est vrai nous sommes tous un réve perdu bien dit
magnifique poéme j'aime
bravo
amitié
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Soumis par BOUSSELHAM JAMAL le ven, 18/09/2009 - 05:23.- Vous devez vous identifier ou créer un compte pour écrire des commentaires
Soumis par gaston ligny le ven, 18/09/2009 - 05:40.