Ecriture

Une idée saugrenue
Farfelue 
A surgi
Dans mon esprit.

Venue du subconscient
Sous-jacent
Elle court
Alentour.

Rapide, elle s'échappe
Je la rattrape
Mais trop vive
Elle s'active

Court après les mots
Les plus beaux
Les enfile
Et jubile!
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J'ai bien essayer c'est vrai
d'écrire pour t'épater
malgré mes efforts rien n'y fait
j'abandonne aujourd'hui l'idée

je fait une croix sur ce projet
malgré que sa me tenais a coeur
je tourne la page désormais
puisque pour toi ces sans valeurs

plus de réplique plus de reproche
écrire pour seulement écrire
c'est j'usque je trouve sa poche
mais j'ai compris tout le monde est libre

je me pardonne d'avoir cru
je te pardonne d'avoir essayer
je me pardonne d'avoir voulu
je te pardonne d'avoir oublier.

oza...
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Entre nous, il n’y avait ni rideau de fumée ni feu,

Et point d’édifices ni de minarets pour être deux.

Nos baisers s’en allaient au gré du souffle du vent,

Ici et là au dessus des mers et des déserts flottants.

Samarkand était à portée de nos petites mains

Et nous pensions en être les dignes savants…

Mille et une nuits avaient plus de valeur que rien

Et pour un cheval, on sacrifiait femmes et enfants.

Pour un baiser nos poèmes se mêlaient à nos prières,

Alors que tout était vain, sentiment, guerre et sang.

L’archange Gabriel guidait vos bras et vos sabres,

Dans les eaux des rivières vos blessures sur le sable,

Ecrivaient en lettres de sang votre haine insondable,

Tout au long du chemin, l’important était d’être vivant.

Convoi et bivouac sur les terres d’un nouveau parchemin,

Traçait des lignes et des sillons dans le flanc des montagnes.

vous fûtes de tous les voyages et de tous les combats

Et jamais aucune reine ne racheta vos péchés ici bas.

vous mourriez enlacer dormant à la belle étoile,

Que vous soyez fugitif ou filant le ciel était votre toile

Sous la grande coupole, vous buviez à même la coupe,

Le sacré avait un fils et le ciel n’avait que des enfants,

Qui poussaient à la bravoure à coups d’ongles et de dents.

vos amours d’un jour baignant dans la lumière,

Crachaient en guise de tendresse de noir venin.

Sous le ciel de faïence tout était lisse et limpide,

A vos yeux, la grâce ne trouvait aucune limite…

survint  la mort, l’esprit et le corps ensanglantés,

Paroles dites et reprises au prix de mille tourments,

Dans l’aire des fourreaux, l’épée bouillonnante s’éteint,

Vaincu par mille et mille lances portant de verts fanions,

Sur le champ de bataille, la mitraille est de tous les instants,

Nul repos, nulle trêve, ainsi paraît-il périssent nos illusions,

Avec armes et bagages et nous dedans…

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Les Noël pervers a la barbe du pépère

Qui, apporte une fois l'an les cadeaux aux enfants

Qu’ils soient sages ou méchant, ravissent les marchands

Et les maîtres chanteur s'infiltrent dans les cœurs

Et de leurs beau discours, emballage de velours

S'"extirpent des offrandes, l’affaire du jour

On est content, c’est nouveau, c’est glamour

Bref, on est les cons d'un jour

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du valet de la carte que retourne la main

j'entrevoie des arnaques et des destins faussés

sous la marque des dieux innocents au matin

se joue l'art indécent de se croire oublié


 

au dévidoir des meutes assoiffées de sang

on devine le bleu d'un écran de fumée

si les coups de l'épée ne blessaient qu'au-dedans

je croirais sans férir à la joie des étés


 

mais le rythme des chiffres berça toute ma vie

telle une épopée grise que renieraient mes cris


 

si je hurle ma peine au sommet des collines,

je sais au fond les scènes de joies purpurines


 

à la lisière un doute arracherait mes fois

qu'un autre être perdu saurait sentir en moi


 

« si le sort vous incombe de faire des choix

seule votre âme compte car vous êtes bien là. »

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Otages O désespoir, Ô vieil S.S ennemi
Que neige à tant vécue sans jamais fondre sous la chaleur du sang
De ces morts qui mordent le mors de l'oubli
De ces enfants qui enfantés dans les guerres, bercés par le bruit
Des bombardiers, ont des regards de soldats.
Dire "merde" a tous ces généraux du monde, immondes,
Qui nous inondent de leur bave destructrice.
Et a toutes ces cravates poudrées de poudre blanche, couleur de leur
Argent et du col de leur Maffia.
Dire "merde" et se sentir libre…de leur souhaiter bonne chance
Comme on le dirait à un pêcheur de prêches, afin qu'il rentre bredouille
Dire "merde" a tous ces honorables vicelards, qui n'ont d'honorables
Que leurs honoraires
Dire "merde», aussi, a ces homo-sapiens, homophobes provocants, pédants, invoquant L’amour comme une contre nature .
Nature qu’il souille de leurs propos orduriers.
                Otages Ô désespoir, Ô vieillesse Haine mie
Que neige à tant fondue que pour mon anarchie.
 
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Que sont nos poèmes devenus?
Pourquoi ont-ils disparus?
Pourquoi ne sont-ils pas revenus?

Après toutes ces semaines
Une solution est-elle prochaine?
Me rendra-t-elle sereine?

Mes poèmes partagés
Sans cesse renouvelés
Dans mon inspiration puisés!

A quand le retour
Après un grand détour
De ces  témoins d'amour?

Rendez-nous nos bébés
Pour ceux qui les ont aimés
Sans jamais se lasser!

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Sur le lit encensant de nos mille défaites,

À l’ombre de ces brèves conquêtes,

Nous oscillons entre amour et haine…

Une silhouette passe, repasse, trépasse

Et voila not’ bel’ amour dans l’impasse,

Figé comme une momie dans la glace.

Je dessine en pointillé le vertical horizon,

Ou naitront mes vénaux arbres atrophiés

Et ou tu viendras peut-être revisité

Sous une tiédeur parfumée d’automne.

Je marche sur l’herbe encor’ humide,

Le pré carré vacille à mes pas d’indigent,

Dans le ciel en berne une tour d’argent,

Jette un voile sur nos crimes conjugaux…

Au loin des relents barbares remontent,

Ils apportent avec eux des muscs acides,

Pleines de haine et de valeurs assassines.

Sous le manteau de neige belle hermine,

Te voila, soudain, un bref instant, fragile,

Victime…

Victime de ce manteau d’or, de ce désert

Assiégé comme un animal, proie d’hier,

Sous les sources saumâtres de cet océan d’or.

Nous buvons du regard les fines roses,

Dans nos mains vissées mille choses

Finissent en pétales, morts et amants

Éphémère amour, pluie traversière, tu hantes les rues

Laissant après ton passage nos cœurs en lambeaux…

Mille étoiles te contemplent et tu vrilles comme un ver,

Sur le fruit, tu poses tes yeux avides et tout se lézarde,

L’univers entier comme un vieux pain rassis…

Tombe en miette dans ta bouche enchantée.

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Pouvez-vous nous assurer que les textes déposés maintenant
ne disparaîtront Pas? merci et bien cordialement Gaston Ligny
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Une plume de paon orne ma chevelure

Je me fais un sang d’encre pour dire une aventure

Dans mon cœur j’enferme des lettres d’alphabet

Qui se pressent en riant pour sortir d’un jet

Je pioche comme au jeu un A ou bien un S

Je forme des syllabes et je colle les pièces

J’enchaine mes tirages une suite de mots

Je les mets bout à bout qu’ils deviennent propos

C’est ainsi que j’écris au hasard de ma vie

Ce que tu lis de moi ne sont que des envies

Elle poussent dans mon âme des tiges et des feuilles

Et quand elles sont mûres c’est elles que je cueille

Un bouquet de poèmes à livrer au plus vite

A l’adresse indiquée c’est ici qu’elle habite…


 

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