Bonheur
CE MATIN
Ce matin, un rai de lumière
Vint me caresser le visage,
Pour me sortir, à sa manière,
De ma torpeur coutumière
Et m'emmener dans son sillage.
Je le suivis sans trop de peine,
Il avait le verbe facile,
Jusqu'aux abords de la fontaine
Où l'eau chantait une rengaine
A un auditoire docile.
J'assistai de loin, en silence,
A cet envoûtant spectacle :
Des oiseaux chantant en cadence
Ou barbotant avec confiance
Dans l'eau claire du réceptacle.
Mille et une pensées tendres,
Du tréfonds de ma mémoire,
Affluèrent sans attendre
Pour bénir la scène et rendre
Encore permis, tous les espoirs.
De peur de briser le charme
De cette sonate éphémère,
Je priai pour que le calme
Soit le compagnon des larmes
De cette fontaine familière.
Je pus, en ce matin sublime,
Goûter à la joie de l'ivresse,
Oublier la vie qui me brime,
L'ampleur de mes peines intimes,
Mon amertume et ma tristesse.
Et pour quelques instants de rêve,
Mon âme retrouva sa quiétude.
Mon cœur chanta cette joie brève
Et mon esprit durant la trêve,
Chassa au loin sa servitude.
Alaayyadi
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- 31 lectures
Je suis seul entrain d’écrire
Dans un silence je veux décrire
Un amour qui s’évapore en l’air
Un amour qui meurt et s’enterre !
Je suis seul entrain d’écrire
Une vie d’enfance, un souvenir
Un moment de joie et de plaisir
Un regard d’innocence et un sourire !
Je suis seul entrain d’écrire
Des vers de poésie pour ne pas sentir
Un creux dans mon cœur et une nostalgie
Un creux dans ma plume et une magie
Je suis seul entrain d’écrire
Une histoire d’amour et un souvenir
Entre une rousse et un brun
Entre deux cœurs et leur destin !
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- 67 lectures
l'orse-que tu viens me couvrir de calin
sur mon corp s'étend ta chaleur
chaque fois tu fais mon bonheur
tu éclaircies mes journées
mon coeur ne fait que t'aimer
ta beauté est plus que sublime
sans toi je t'assure je déprime
l'orse-que tu te reposes
tu sais pas moi ça me désole
que tu sois pas à mes côtés
je suis impatiente de te retrouver
je veut que tu m'accompagnes
que tu t'exclames
que je te voie dans le ciel
toi mon (beau soleil ).
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lorsque l'on croit qu'il est ailleurs
on en oublie de regarder...paumé
celui qui grandi en nous...caché
et tu pourras marcher,et marcher encore
tu ne trouveras qu'amertume et mort
refusant ta vie...sacrée
par des yeux en larmes...mouillés
fait une pause,respire un instant
porte un regard emu sur cet enfant
sur son sourire...enjoué
baume pour coeur...dechiré
tourne encore un peu ta lourde tete
regarde ces pauvres qui font la fete
ils ne sont pas seuls...enchantes
ils t'emmèneront avec eux...danser
sans bruit, avance ta carcasse imposante
enveloppe , de tes bras,cette vie exaltante
goute sans honte...oublié
l'acidité d'une vie...souillée
pose tes lèvres au vent et ferme les yeux
n'attend pas pour celà de devenir vieux
ton bonheur t'attend...inviolé
personne pour te le ...voler
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- 38 lectures
( 2 )
Je reviendrai demain, si le temps est plus sage,
A l’ombre du figuier généreux, m’étendre.
Et, le regard perdu dans de lointains rivages,
Je revivrai ainsi quelques moments tendres.
Je chanterai ma joie dans un complet silence,
Dédaignant le présent et sa paix passagère,
Les ruines d’un passé constellé de souffrances,
Le futur incertain aux lubies mensongères.
J’oublierai un instant, jusqu’à mon existence
Et tout autour de moi, cette foule en délire.
Je fermerai les yeux pour vivre avec aisance
Les rêves insensés que mon esprit désire.
Je serai dans l’oubli, un rayon de lumière,
Un être fabuleux, une filante étoile
Et, pendant ma longue course coutumière,
Je parcourrai le ciel en traînant mon long voile.
J’aurai l’éternité, pour ultime demeure
Et les années lumières me donneront un âge.
Je n’aurai plus besoin, avant que je ne meure,
De laisser une trace de mon si court passage.
Alaayyadi
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- 135 lectures
Je suis sagittaire,
Tu es mon jumeau
Je parfume ton air
Je suis ton ruisseau !
Je suis sagittaire
Tu es ma balance
Je respire ton air
Tu es ma chance !
Je suis sagittaire,
Tu es mon lion,
Je cours en plein air
Je cours en criant !
Je suis sagittaire,
Tu es mon vierge
Sur tout univers
Tu es mon siège !
Je suis sagittaire,
Tu es mon taureau
Des fois j’exagère !
Parce que tu es beau !
Je suis sagittaire,
Tu es mon poisson
Je m’approche de la mer
Pour entendre ton son !
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- 49 lectures
Quand je sens ton absence,
Je prends ma plume,
Pour mettre en évidence
Le nuage de la brume !
Quand j’ai envi de crier
Je prends ma plume,
Je veux supplier
Tes poèmes et tes rimes !
Quand la vie me tourne le dos,
Je prends ma plume,
Pour se réveiller tôt
Et écrire avant la brume !
Quand je sens la solitude,
Je prends ma plume,
Pour décrire l’inquiétude
De ma vie qui s’abime !
Quand je voyage,
Je prends ma plume,
Pour dessiner le paysage,
Les oasis et les dunes !
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- 54 lectures
Il m’arrive,
De rester longtemps sous la pluie
Pour avaler le vent et laver mes ennuis
De marcher à petit pas entre les rues
Pour chercher les étoiles de minuit !
Il m’arrive,
De rester debout dans un coin
Pendant des heures et des heures
Pour analyser les virgules et les points
De mon existence et mes douleurs !
Il m’arrive,
D’aimer tous les gens du monde
Sachant bien que j’ai un seul cœur
Et de voir mon âme se fonde
Entre toutes les pétales des fleurs !
Il m’arrive,
De revivre des scènes de mon enfance
Comme si j’étais toujours le même acteur
De subir toutes les conséquences
De mes courages et mes peurs !
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- 59 lectures
a tout jamais me libère
des cicatrices profonde
j'ai droit au bonheur sensiblement
je veut construire ma vie
garder ce sourire être heureuse
je ne suis pas juste un prix
je suis moi meurtri
mais loin d'être abattu
je veut le réel amour les vrai amis
après tout ce que j'ai parcouru
le jour quand je saurai dans ces bras
je lacherai les armes
j'aurai gagner ce combat
de bonheur je verserai une larme.
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- 53 lectures
Souviens-tu de notre enfance ?
Tu étais belle noyait dans l’innocence
On courait dans les champs
Avec notre œil d’enfant,
Tout était grand !
Et puis on a grandi doucement
Tu te rappelles de ce petit vent
Entre les fleurs de ton jardin
On s’embrassait, en serrant les mains
Notre amour était charmant !
Et puis le temps nous a séparés
Chacun vivait dans une ile
On était oublié et fourvoyé
On était dans l’exil
Totalement égaré !
Et puis on a vieilli gentiment,
Avec le souvenir de notre petit vent
On a laissé la parole au temps
Qui a pleuré notre divorce
Avec les larmes de notre enfance !
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