Bonheur
Ton œil,
Ne pleure plus,
Ton ciel,
Perd sa pluie,
Ton cœur,
Bat doucement,
Peur des tempêtes et du vent,
Ton espoir,
Est très flou !
Tu le vois presque noir,
Tes larmes me font de la peine,
Tu as perdue ta vraie graine,
Tu es presque morte,
Ton âme est absente !
Pourquoi ce désespoir ?
Tu vas vivre une seule fois !
La couleur de la vie, est en blanc et noire !
Toute la vie est une loi !
vivre ou mourir !
Garde l’espoir !
Tu es toujours vivante,
Tu entends et tu vois,
Fais-toi belle et souriante,
La vie est un trésor !
Comme un lion qui dort,
Il faut le réveiller doucement
Il faut le caresser prudemment
S’il ouvre sa grande bouche
Ta vie ne sera plus louche !
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- 27 lectures
Quand le noir tombe sur la terre !
Le soleil n’existe plus,
Il se cache quelque part dans la mer,
Notre seule collaboratrice c’est la nuit !
Quand le jour quitte la terre,
La nuit recouvre l’univers,
Plus de couleurs ni de bruit !
Plus de stress ni ennui !
Quand la nuit arrive calmement,
La nature perd ses couleurs !
On n’entend que le bruit du vent,
On ne voit ni roses, ni fleurs
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- 36 lectures
Je voulais tout l’univers pour moi !
Les belles étoiles, le soleil, la lune,
L’océan, la jungle, la forêt son bois !
Les oasis, les collines les dunes !
Je voulais être la plume de Baudelaire !
Son inspiration, son temps, son air,
Son imagination, son talent, son flaire,
J’aimerais aussi être la plume de voltaire !
Je voulais être la plume de Rimbaud !
vivre son temps et voir son tableau,
Lire un jour ses poèmes,
Dans le château de Versailles !
Je voulais être la plume de Mozart !
Écrire, lire, avec sa plume et ses yeux,
S’inscrire dans l’institut des beaux arts,
Lire ses vers et les paroles des cieux !
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- 32 lectures
Je suis cette bougie discrète !
Habillée en blanc ou en vert,
Quand la nuit règne,
Je deviens plume de poète,
Lumière magique circulant dans ses veines !
Faisant sortir les paroles et les vers !
Dans une obscurité silencieuse,
Je deviens lumière amoureuse !
Des fois mes larmes soulagent les amoureux,
En les rendant plus heureux !
Des fois mes larmes effacent les recueils,
De chaque histoire de notre œil !
Je suis ta bougie
Je suis ta magie !
Je suis ton soleil
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- 46 lectures
Je suis ton recueil,
Ton âme et ton œil,
Chaque grain de sable,
Chaque mot que tu as prononcé
Chaque acte agréable
Chaque moment prolongé
Je les ai inscrits,
Sur les pages de ta vie
Je les ai appris par cœur
Ta vie est un recueil de fleurs
Un bouquet de bonheur
J’ai aussi inscrits
Tes larmes et tes cris
Je suis ton recueil
Je suis ton confident
Je suis ton soleil
Je suis ton vent
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- 83 lectures
CREPUSCULE
Le ciel perd, peu à peu, son bleu et sa lumière,
S’accrochant comme il peut à une lueur dernière.
Il ne garde d’un feu mourant que des cendres,
Mal éteintes parfois et couvant en leur sein
Des braises rougeoyant encore, dans le dessin
Des roses orangés et des gris très tendres.
Dans cette vaste prairie céleste, quelques nuages,
Pareils à des moutons en quête de pâturage,
Animent ce tableau assez riche en couleurs
Pour le plaisir des yeux et la quiétude de l’âme.
Le moment est magique, beauté est son sésame ;
Harmonie et charme sont ses uniques valeurs.
L’esprit se libère à la vue de cette fresque,
Miraculée du jour, peinture gigantesque.
Il donne libre cours à sa grande émotion,
Tour à tour s’exalte puis se calme et admire
Ce brasier mal éteint qui lentement expire,
Le coeur pétri d’amour jusqu’à la dévotion.
Un calme bienfaisant, à l’effet salutaire,
Chasse alors tout souci par-delà les frontières.
Pendant que l’astre du jour s’apprête à dormir
Et cherche l’alcôve qui recevra son corps las
D’avoir trop travaillé à produire ses éclats,
L’horizon lui tend les bras et le laisse venir.
Bientôt il dormira en attendant demain.
Le clair obscur mourra en lui tenant la main.
Le duel entre jour et nuit ainsi s’achève,
Dans le frémissement saccadé de la brise,
Le chant que les grillons modulent à leur guise
Sous l’œil bienveillant de la lune qui se lève.
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- 159 lectures
L’amour et l’amitié,
Forment un couple,
Pour décider l’amour ou l’amitié !
Il faut être souple,
L’amour est une loi,
L’amitié fait foi,
L’amour attaque le cœur,
L’amitié voyage en douceur !
L’amour et l’amitié,
Ne s’entendent pas,
L’amitié,
Avance pas à pas,
L’amour brule la loi !
Loi du cœur,
Loi de la douleur,
Loi des fleurs !
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- 166 lectures
Entre l’esprit et le corps,
Un combat !
L’esprit se prend pour le roi !
Le corps veut tenter son sort,
L’esprit n’admet pas !
Le corps avance à grands pas,
Vers un univers étrange !
Peut être de démons, peut être d’anges !
L’esprit n’admet pas,
Il refuse l’aventure,
Le corps comme simple créature,
Il veut…….
L’esprit devient juge,
Et exige sa loi,
Le corps le mal juge,
Et allume le bois,
C’est le feu …..
C’est le combat !
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- 72 lectures
Tu es la joie de mon cœur,
Et le sourire de mon bonheur,
Tu es l’air que je respire,
Et l’espoir de mon avenir!
Ton regard n’est pas bizarre,
Noyer dans un rayon lumineux,
Comme le chant de ma guitare,
Sublime et majestueux !
Tu es rêve de mon existence,
Et princesse dans mes rêves,
Tu es remède à ma souffrance,
Ce soleil qui se soulève !
Tu es poème que j’invente,
Tableau que je dessine,
Tu es l’étoile qui monte,
Vers un ciel que j’imagine !
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- 154 lectures
CE MATIN
Ce matin, un rai de lumière
Vint me caresser le visage,
Pour me sortir, à sa manière,
De ma torpeur coutumière
Et m'emmener dans son sillage.
Je le suivis sans trop de peine,
Il avait le verbe facile,
Jusqu'aux abords de la fontaine
Où l'eau chantait une rengaine
A un auditoire docile.
J'assistai de loin, en silence,
A cet envoûtant spectacle :
Des oiseaux chantant en cadence
Ou barbotant avec confiance
Dans l'eau claire du réceptacle.
Mille et une pensées tendres,
Du tréfonds de ma mémoire,
Affluèrent sans attendre
Pour bénir la scène et rendre
Encore permis, tous les espoirs.
De peur de briser le charme
De cette sonate éphémère,
Je priai pour que le calme
Soit le compagnon des larmes
De cette fontaine familière.
Je pus, en ce matin sublime,
Goûter à la joie de l'ivresse,
Oublier la vie qui me brime,
L'ampleur de mes peines intimes,
Mon amertume et ma tristesse.
Et pour quelques instants de rêve,
Mon âme retrouva sa quiétude.
Mon cœur chanta cette joie brève
Et mon esprit durant la trêve,
Chassa au loin sa servitude.
Alaayyadi
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