Tristesse
Dieu, que la vie est triste à mes yeux sans lumière !
Ma longue nuit sans fin a perdu ses repères.
Le rayon chaleureux rapporte à mon oreille
La douceur de son or et son couchant vermeil,
Etale sur mes jours fatigués par l’attente,
Sa tendre bienveillance et sa paix bienfaisante
Puis s’en va, à nouveau, me faisant la promesse
De revenir, demain, pour chasser ma tristesse.
Je le crois un instant, dédaignant ma logique
Et bois ses paroles comme un philtre magique.
Je me retrouve tout seul, au fond de ma mémoire,
Revivant des scènes que je ne peux plus voir.
Les nuances rosées du petit jour timide
Ne peuvent pas charmer un regard éteint, vide
Et le chant des oiseaux, hier une douce aubaine,
Aujourd’hui m’indiffère ou accentue ma peine.
Tout me met hors de moi, ranime ma colère,
Me rappelle, au toucher, chaque joie de naguère.
Ne pouvant supporter, plus longtemps, le supplice
De cette vie ternie par autant d’injustice,
J’erre dans la maison, tout frémissant de rage,
Comme un fauve excité dans l’enceinte de sa cage,
Titubant, vacillant, rugissant ma misère
Pour tomber à genoux et pleurer une prière :
"- Doux Seigneur, qu’ai-je fait qui mérite ta colère ?
J’ai toujours glorifié ton nom dans mes prières.
Ai-je, par ignorance, enfreint tes lois divines
Ou, par inadvertance, failli à ta doctrine ?
Mon pêché, serait-il à ce point infâme
Que mes yeux le rachètent de leur vive flamme ?
Pardonne-moi, Seigneur, je ne sais plus que dire !
Mon cœur a oublié un instant de grandir
Pour abriter ton nom et ta magnificence.
Couvre-moi, ô Seigneur, de ta grande clémence ! "
Je reste ainsi prostré, hoquetant, l’œil humide,
Oubliant ma détresse et mes yeux invalides.
J’écoute, dans le noir, les bruits que me dévoile
L’arrivée de la nuit dans son cortège d’étoiles
Que la lune enjolive de son radieux sourire
Sans jamais se lasser ni jamais défaillir.
Je revois, malgré moi, inondés de lumière,
Boulevards et vitrines, panneaux publicitaires.
Mes souvenirs sont là, je ne peux m’en défaire.
Ils sont comme l’étau sans pitié qui enserre.
Dans un ultime sursaut, reprenant mon courage,
Je rejoins, en rampant, calmement et sans rage
La chambre accueillante qui me sert de repaire
Et dans ses bras douillets, j’oublie tout mon calvaire.
Demain sera, sans doute, empreint de clémence
Et assistera à ma douce renaissance.
Demain …. Je reverrai, demain …. Je l’espère,
Je chanterai ma joie comme au temps de naguère.
Alaayyadi
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Quand il convient d'abriter
Dans un état d'ébriété
La tristesse,
La paresse...
Quand on vient d'éviter
Sont état de sobriété
Qui régresse,
Qui agresse...
Quand on convient de gérer
Tout ce qui est sujet
D'agacement
En ressassant...
Alors il devient difficile
De trouver coton qui file
Autrement,
Bonnenement...
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ECOUTE
 
Comme les lianes blanchies de la forêt maussade
Qui se fracassent sur les pentes escarpées,
Comme le souffle silencieux des bêtes traquées
Dans l'immobilité du matin qui se farde…
Ecoute pleurer la lande massacrée !
Ecoute le sang qui coule de son écorce
Dans les flaques fangeuses où se baigne la mort !
Ecoute la folie de l'ombrageux décor,
Et ses enfants gémir éperdus et sans force !
Ecoute pleurer la lande massacrée !
Eclairant l'horizon dans l'aube lactescente
Ecoute les regrets des fragiles lueurs.
Ne réfrène jamais ni le doute, ni la peur,
Car c'est l'indifférence qui est indécente !
Ecoute pleurer la lande massacrée !
Et ne regarde pas ce soleil qui ruisselle.
Si tout semble pareil ce n'est qu'une utopie,
La terre s'époumone mais qui entend son cri ?
Qui entend le canon ? Le blessé qui appelle ?
Qui entend pleurer la lande massacrée ?
Dieu brisera les croix et les lieux de prières !
Et brûlera les morts au fond de leurs tombeaux !
Liant nos âmes obscures au joug de nos fléaux !
Punissant nos crimes de ses justes colères !
Qui entendra nos pleurs dans la lande brisée ?
Criss
12/03/2010 19h36 (tous droits réservés)
 
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Viens racontes moi ton secret !
Ne caches rien je serai ton décret,
J’aime voir ton sourire sur mes yeux,
J’aime entendre ton chant mélodieux !
Viens racontes moi ton secret !
Ne t’en fais pas je serai juge et discret,
Racontes-moi ce que tu sens dans ton cœur,
Je veux t’entendre pour soulager ta douleur !
Viens racontes moi ton secret !
Arrêtes tes larmes et soit homme discret,
Ce que tu caches dans ton cœur me brule,
De ton secret je ne ferai jamais la tache d’huile !
Viens racontes moi ton secret !
Je serai le tribunal qui appliquera le décret,
Viens parles moi du tout ou rien !
Je t’aimerai et je te prouverai mon soutien !
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Toi fleuve débordant,
Soit libre et approche du vent !
N’ayez pas peur de la sécheresse,
Les larmes de mes yeux te caressent !
La source de mes larmes ne sèche plus,
Le sang de mes blessures ne s’arrête plus,
Car j’étais blessé par ma propre arme !
J’ai pleuré sous la pluie,
J’ai remplie le fleuve par mes larmes !
À qui je raconte ma souffrance ?
Mon cœur que j’ai aimé m’a quitté !
Mes plus proches m’ont abandonné !
À qui je raconte ma souffrance ?
Hélas ! Je demande à mon œil de pleurer,
Je demande à l’océan de hurler,
La terre ne m’appartient plus,
Puisque mon cœur ne bat plus !
A qui je raconte ma souffrance ?
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Entends moi s’il te plaît, entend ma voix !
Je suis clandestin, sans aucune loi,
Je vis dans un cimetière, je meurs doucement,
Entends mes cris s’il te plait et inscrit mon nom !
Entends moi s’il te plaît, entend ma voix !
Je suis comme un oiseau frémissant de froid,
Fait moi sortir de ma cage et offre moi tes ailes,
Entends-moi s’il te plait et nome moi- hirondelle !
Entends moi s’il te plaît, entend ma voix !
Je suis enfant orphelin perdu entre tes mains
J’ignore mon existence, j’ignore ma loi,
Entend moi s’il te plait et trace mon chemin !
Entends moi s’il te plaît, entend ma voix !
Je suis un vieux oublié sur les toits
Donne-moi l’espoir de voir ta lumière !
Entend moi s’il te plait et ca sera ma dernière !
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survole j'usqu'a la lune
le coeur voilé cache sa beauté
s'amuse dans le ciel étoilé
le coeur ombragé c'est épeuré
se cache en arrière du palmier
le coeur perçé de blessure
c'est fait prendre par morsure
le coeur brisé en deux morceaux
c'est fait prendre aux jeux des mots
le coeur éclaté est dans tout ces états
ne peut retrouvé collé tout les éclats
un coeur surchargé de douleur
oza...
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je suis la je joue le rôle
mes sentiments sont restreint
pour seulement un moment enfin
pour ne pas savoir ce qu'il font
mes questions s'accumules
mais il faut que j'assume
le doute m'envahi
si je doit rester dans sa vie
aimer souffrir pardonner
vouloir tout oublier
avancer pour rester en vie
un simple moment de foli.
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mon coeur ce révolte des mauvais jours
tent l'impression de jour perdu a aimer
je me sens révolté
mon coeur a cou sure
a absorber des bleus c'est trop dure
ma raison a gagner mon coeur
que mon coeur reppouse avec rancoeur
l'amour passe en cou de vent
mes larmes verser trop souvent
résolu de ne plus aimer
mon coeur ce noie est masacré.
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