Tristesse
Ecris le 3 février 2010
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Le ventre et les vicères se nouent et s'entrevêchent
Les jambes qui flageollent, le regard qui déborde
Des chimères moribondent abondent et m'abordent.
Si d'impression je coule je reste néanmoins
Tel un bateau meurtri qui ne quitte le port
Sans jeter les amarres et pris de mal de mer
Epris d'un mal amer qui s'emballe et m'achève,
Me laissant là, lassé, seul, et éventré
Tel un navire échoué à la coque arrachée.
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Dans l'élégante nostalgie du crépuscule,
Ils se tiennent par la main, par les yeux, par le cœur,
Baptisant leur amour aux sanglots de leurs pleurs,
Buvant leur silence comme des somnambules !
Ils s'accrochent l'un à l'autre pour ne pas tomber.
Ils se parlent des yeux, gémissent leur souffrance,
Se frôlent du regard, éfeuillent leur enfance,
Ils ne voient ni la mer, ni le ciel se plomber.
Et maintenant il pleut ! Leur visage ruisselle,
Leurs cheveux dégoulinent autant que leur chagrin.
Il lui dit des : "Je t'aime" avec ses pauvres mains,
Pourtant c'est un adieu qui le sépare d'elle !
Elle ne répond pas, ses lèvres tremblent un peu,
Mais son corps le supplie ! Mais son corps se déchire
Comme un bateau dément qui s'obstine et chavire,
Elle ne veut pas encore que s'éteigne le feu !
Elle se colle à sa peau affolée et surprise,
Elle sait que sans lui elle aura toujours froid,
Que demain c'est trop loin, qu'elle portera sa croix !
Je ne les entends pas mais je sais ce qu'ils disent.
Je ne les entends pas, mais je les vois vomir
Des bouillons de chagrin, des bouillons de tendresse !
Pourtant ils se séparent dans un cri de détresse !
Puis le soir les avale dans un dernier soupir.
Moi, je les vois encore, si proche de l'enfance,
Courbant leur maigre dos comme des petits vieux,
Et leur cri déchirant en se disant adieu
Est entré dans mon cœur comme une connaissance.
Criss
(tous droits réservés)
10/04/2010 16h10
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je pense à mes histoires
un café à la main
quesque je vais lui dire demain
je doute de ce qui va me dire
je n'ai pourtant qu'un désir
oublier tout ces petit malheur
avec lui construire notre bonheur
mais j'ai peur des lendemains
ne plus retrouver ces mains
son coeur ce déchire
entre l'amitier et le désir
je sens je suis de trop
j'ai pas le droit a un mot
à ces côtés j'ai plus ma place
je n'ai plus autent d'importance
son regard c'est détourné
son coeur à s'aiser de m'aimer.
oza...
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Aie , quesqui c'est passé
pour que tu marches
de l'autre côté de moi
des écritures
laisser a ton intentions
des paroles mal exprimer
mais , attend tu n'as rien compris
désolé laisse moi ma chance
la chance de m'exprimer
ce n'est qu'un mal entendu
regarde moi dans les yeux
et ose me dire
que tu crois plus en moi
vient calmer mes inquiétudes
vient avec moi
ont va dancer ce soir
je t'en prit tourne pas la page sur moi.
oza...
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tout mon amour pour lui me dévore
j'aimerais marcher a ces côtés
ne plus avoir peur de foncer
il a tourné le dos a notre histoire
maintenant je vie dans le noir
il a prit ce que j'avais en moi de mieux
je n'ai pas le droit a aucun voeux
il ma désarmé de mon charme
je plane en aéroplane
mon corp me lâche
avant de perdre tout espoir j'aimerais qu'on jase
la définition de ce que c'est l'amour
j'aimerais que tu prennes conscience a ton tour.
oza...
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j'aimerais mieux rester chez moi
faut que je sorte j'y arriverai avec effort
elle a besoin de moi seule elle est chez soi
cette vieille dame délaisser par le temp
chaque soir demande a dieu de venir la chercher
elle ne s'affiche plus aussi fièrement
honte de la canne qui la supporte elle est peiner
j'essai de la rassurer d'être la pour elle
elle meurt peu a peu de ce corp meurtri
incapable de vivre sans lui il on coupé ces ailes
parfois encore ce surprend elle souris
elle sait perdu dans son corp
ou parfois sa mémoire lui joue des tours
ne recconnais plus son décord
l'alzeimer cette maladie l'entrenne sans détour .
oza...
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dans l'obscurité du décor
rien dessous moi, rien au-dessus
sans toi, sans doute je suis perdue
dans la pénombre de mon ombrage
rien n'est plus sombre que ton visage
il me dit oui, il me dit non
mais ses réponses n'ont pas de nom
noir sous mes yeux
de jours pluvieux
mon âme est grise
mon corps en crise
cette poussière
au goùt amer
ce liquide rouge
sans quoi ne bouge
mes mucles ou bien mes sentiments
le regard pure de ton amant
il m'a poussé vers l'incongru
désastre de son inconnu
dans mon abîme je crie encore
il m'a poussé beaucoup trop fort
dans mon abîme je pleure encore
noir de tes yeux, blanc de mon corps...
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Ecris le 2 février 2010
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