Rupture
Tes pattes de mouches
J'en ai marre
Tes chemises de cachemire
Tes robes de satin
J'en ai marre
Ton copain professeur
Ta copine miss connerie
J'en ai marre
Je veux connaître
Des ogres
Des cochons
Des robes de chiffon
De nylon
Des illettrés
Des pas belles
Du papier déchiré
Des tables encombrées
Tes cinq minutes
Tes dix secondes
J'en ai marre
Tes courbettes
Tes rires artificiels
J'en ai marre
Je veux connaître
Des horloges arrêtées
Des phrases simples
Des mauvaises rencontres
Des éclats de rires
Ta façon de me regarder
De me mépriser
J'en ai marre
J'en ai marre
De ne pas être
Je te quitte
Et sur ton beau mur blanc
Dix lettres noires
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Mais les lettres se dispercent,
Je cherche a m'exprimer
Mais mes sentiments s'enfoncent et se percent..
Mon sourire se coince aux coins de mes joues,
Depuis ton depart,
C'est le role d'une femme forte que je joue ,
Tu as tant cherché,
a creuser dans mes facettes caches,
a me voir pleurer
a decoder mn ptit coeur mysterieux
a le denuder de cette perfection..
et a prouver que mon indepandance de toi est une illusion
Mais toutes tes recherches etaient sans resolutions
Je t'ais laissee partir,
J'ai fais de notre histoire d'amour un souvenir,
J'ai fais ce choix sans reflechir,
Car je ne savais pas ce que c'est de souffrir...
L'envie de te retenir etait la,mais bien masqué
Seul ton depart l'a demasqué
Depuis ton depard ,
je resiste a tous ces coups de cafards
J'explore mes faiblesses come pour la premiere fois,
Cest ainsi que j'assume ma delicatesse et mon amour pour toi a la fois ..
J'aimerais tant redevenir ta princesse encore une fois
Desormais , j'veux tout partager
mes etats de detresses , mes faiblesses, mes doutes et ma fragilité
Je me permettrais enfin de pleurer en te serrant dans mes bras ,
Car depuis ton depart,
Je n'ai plus de voix ....
Pour exprimer le mal de toi,
Mes larmes se sont sechees dans mes yeux
Je ne peux vivre sans imaginer la vie a deux..
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Voyez ces fleurs Madame, ma tourterelle,
Vous qui disgraciez jadis sous ombrelle,
Les intentions d’un poète flanqué d’ailes,
Rappelez-vous Valentin pigeon frêle…
Prenez donc ces fleurs belle amie,
Car je ne puis imaginer l’infamie,
Que vous pensiez encore sans limite,
Ce que vous pesiez hier et vous dépite…
Sentez le parfum honorable de ce geste,
Vous qui frissonniez ingénue et preste,
Osez subodorer que l’amour était juste,
Qu’impatiente vous agissiez injuste…
Si vous saviez Madame si vous saviez,
Que je sais votre calvaire vos greniers,
Vous si belle à devenir plus légère,
Si portée par l’envie de tuer misère…
Saisissez donc ces quelques lys,
Un moment pour raviver le délice,
Qui faisait de nos regards complices,
L’indicible étude de nos tendres vices…
Je vous sais jardinière des mois canisses,
Entre vos lignes et vos intimes calices.
Vous devez aussi vous souvenir de moi,
Sévices cachés, fous retours d’émois…
De tenter le jeu d’un être trop différent,
Vous emprisonne vous et vos sangs,
Que vous devez manquer de bon air,
Que vous devez vous rendre amère…
Alors osez donc les fleurs du mâle,
Celles de celui qui vous fit escale,
Et qui de par vos jeux hier si forts,
S’oppose demain à vous haïr encore…
Je veux garder de ce bonheur entrevu,
Qui laissa paraître mes chemins nus,
La pensée qu’un jour de beau froid,
Vous saurez raison et moins l’effrois…
Voyez ces fleurs Madame, ma tourterelle,
Vous qui par la grâce fut mon hirondelle,
Les intentions d’un poète flanqué d’ailes,
Valentin, rappelez-vous petite frêle…
TEXTE ECRIT PAR JEAN-MARC WOLLSCHEID (Tous droits réservés…)
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Il ne reste plus rien
Plus rien ne reste
Qu'un mot vidé de son sang
Que des souvenirs
Couverts de poussière
Une statue de sel
Que des vaches lèchent
Il ne reste plus rien
Que le fruit du hasard
Qui pourrit
Au beau milieu d'une photo
Jaunie
Il ne reste plus rien
Plus rien ne reste
Qu'un mouchoir blanc
Un visage livide
Une main crispée
Il ne reste plus rien
Plus rien
Qu'une rature
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Car tout est bleu
Les poupées cachées
Les miroirs bavards
Tous ces gestes
Qu'on a répétés
Cent fois mille fois
Et le coeur ovule éphémère
Les billets doux
Sous l'oreiller
Une photo froissée
La chambre ou le cachot
Car tout est prison
L'enfant pleure
Les miroirs se débinent
Tous ces gestes
Qu'on a ciselés
On se les jette à la tête
Et le coeur ménopausée
Les insultes
Les coups tordus
Une photo déchirée
Une maison bleu prison
Le silence partout
Le Temps râpeux
Les miroirs sont figés
On déguise les gestes
Les portes claquent
Les yeux sont vides
Le coeur pétrifié
Hélas
Quand on s'aime plus
Il faut partir
Avant de tout casser
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Les mots sur les draps blancs
Pour dire tout bas
Et par mille cercles clos
Ce que les yeux disaient tout haut
Et l'enveloppe vite fermée
Jetée dans la boîte aux lettres
Comme une bouteille à la mer
Et le Temps mis entre parenthèses
Et les nuages immobiles à mourir
Et peut-être une réponse
Pour un coeur affolé
Et peut-être la mort
Pour un coeur trop pressé
Te rappelles-tu de ces lettres
Barbouillées de fautes d'amour
Et de coups de gueule
Des projets légers
Voletaient de point en point
Des projets légers
Apprivoisés par l'habitude
Et nos nuits bleues
Parsemées d'étoiles braillardes
Et notre avenir
Déjà au coin du feu
Comme un vieux chien fatigué
Te rappelles-tu de cette lettre
Sur un mouchoir blanc
Les mots bien rangés huit à huit
Comme des soldats au garde à vous
Et plus de soleil fou
Rien qu'une lune froide
Et la rivière joyeuse
Un canal lourd et pensif
Et le regard éteint
Par des larmes de regrets
Les regrets d'être un vieux couple
Un vieux couple de vingt ans
Te rappelles-tu de cette lettre
Cette lettre de rupture
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son coeur jongle avec ces sentiments
j'essai de voir d'écouter ce que je vais apprendre
il attend ne veut pas être insolent
se retire doucement entre mes bras
furtivement ce détache tranquillement
un jour faudras bien me dire tout ça
prendre son courage entre ces mains forcément
de mon côté j'essai d'analyser
me faire une idée une raison
le retenir le laisser partir d'espérer
pardonne moi...je nous laisse a l'abandon.
oza...
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Tu m'as déçu , j'ai mal
je n'arrive pas a oublier
me dire que c'étais banal
je suis incapable de te pardonner
tes paroles tu m'avais écris
quand tu as décider de m'abandonner
tu as briser ma vie
j'essai de ne plus y pencer
mais chaque fois que je te voie
impossible la douleur me revient
je ne veut plus continuer avec toi
je tourne la page c'est la fin
demain je saurai parti
inutile de me retenir
je veut pas qu'on s'écrie
c'est un adieu je confirme.
oza...
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intention intense d'attention
raison en tension car en détention,
juste un temps scions
le cordon d'écart de coeur, des cartes s'égarent, hagard, regarde, s'écoeur
sa vie de prince s'évince, s'effondre et
contrer ça le sort dans sa contrée le soir,
conter le sale essor de ses solo d'espoir
de prospérité, pose, cause, ose, pause
osmose de proses, arthrose de mots
démo de maux, des masses de mal la demo
défaut d'amour en amont
la solitude en un mot
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Les souvenirs fument et leurs vapeurs m’enrhument,
j’hume un mistral perdant,
je m’en sers en déclamant se sale essort sortant d’ma plume,
la flème? je l’évince par volonté,
la volonté? quand on me l’a pris ce fut un vol honteux,
hanté par des envies de déjantés
j’ai pris le pli depuis de m’assagir,
de devenir messagé pour dénoncer
le mal qui masse, agit
sur les consciences salies et souillées,
se réjouit du râle de l’être et prépare sa saillie.
L’amour transformé en peine,
pour moins souffrir, beaucoup le pare de haine,
rimes faciles peut être,
mais par quel mot décrire le malaise d’un coeur qui saigne...
Arcades éclatées, dents déchaussées,
battons nous, battons nous,
Je vous en prie défigurez moi,
bain d’hémoglobine colore le semblant,
la douleur physique n’est rien ,
le ressenti est ravageur,
écorché, le cocher lâche les rênes
qui sont les traîtres, qui tend l’étreinte, où sont les reines?
parfaite osmose assassinée.
L’espérance est facteur de détours,
aucuns recours,
quelqu’un bloque l’issue de secours,
souvenirs d’ébats, de délires,
l’union se fait sans efforts quand on veut nous faire fuir,
sentiment de force lorsque la mie sourie
la grandeur d’être son émir, sa grue pour bâtir,
Princesse immortelle que la vie fait partir.
Désormais plus de dessein,
l’amour un chni,
la pelle à feu est fissurée,
Faim charnelle, pelote de seins,
respect banni,
las, les caresses muent en féssées
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