Amitié
cette journée seras la tienne
le début de ton vrai combat
devient maintenant quotidien
amputation du sein
grande remise en question
et pour toi c'est certain
un commencement d'une libération
pour nous sait autre chose
stressante réalité
nous voulont juste que tu oses
si ton coeur te demande de pleurer
de le faire avec fierté
car ce dure combat t'appartient
si tout ça peut te libéré
ensemble nous serons magicienne.
oza...
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Un regard aiguisé affûte doucement
Les rêveries du cœur, les cendres étourdies.
la douceur a chassé les images groggy(es)
Le désir est venu, ahuri chaudement.
Une rivière vient arroser les ciments
D'un battement perdu, arrogance facile.
La richesse sans heurt s'est écoulée gracile
Effaçant l'insomnie d'insolubles tourments.
Un sourire lointain, belle folie dorée,
Entraîne de facto une goutte salée.
L'hommage lui dédie la folle guérison.
Ne pas lâcher pourtant trop vite la voilure;
Si les vents sont porteurs,ils aiment la droiture.
Le port accueillera l'ultime rémission.
À mon amie qui se reconnaîtra*
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tes émotions tu te fais absent
de ton malheur qui est trop fréquent
je voudrais être là
avec toi pour tout ce temp qu'on rattraperas
que tu puisses t'exprimer en me regardent
de toute tes douleurs en pleurent
j'aurais voulu faire une différence
pour donner à ta vie un nouveau sens
mais je suis certaine qu'au fond
ma présence t'enlève un peut de pression
t'emporter par la main
pour te faire voir que demain
ton coeur ce renforceras
tu verras je saurai là
je te ferai oublier tes maux
nous monterons au plus haut
pour parler de poésies
aller regarde moi et souris.
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Les bruits de la ville aujourd'hui m'insupportent.
Même Dieu préfère les calmes abris
Où le front humblement s'incline et prie
Dans le halo tremblant des flammes pâlottes.
Chapelets égrainés que l'on balbutie
En longs flots d'amour sur des prie-Dieu bancals !
Dans la passivité des lueurs vespérales
Qui filtrent des vitraux jusqu'à la sacristie.
J'aime cette paix qui touche de son aile
Le flux confus de ma triste pensée.
Loin du vacarme d'un monde stressé
Comme la promesse d'une vie éternelle.
Mon cœur assagi, par le murmure bercé
Des Credo et des nonchalantes prières,
Laisse poindre enfin, cachée sous la paupière,
Quelques larmes, furtives sources blessées.
 
Brumes douces d'amour, ineffable richesse
Ou l'émotion s'impose malgré soi.
Ces larmes je te les offre avec joie
Mon amie, comme les perles de ma tendresse !
Criss
22/02/2010
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la joie qui c'est enfui
son coeur ce jette au combat
de l'indifférence trop souvent aperçu
son coeur immence comme le néant
souvent pris au lasso des sentiments
s'oubli trop souvent en arrière
préfère laisser sa place aux commères
repasse en souvenir son bonheur
ses rêves inachevés ce font ravageurs
quand ces larmes lui font ressentir
son coeur souffre pour le faire réagir
moi je veut lui dire
s'il le faut je vais l'écrire
au dessu des nuages en toute amitier
je suis la avec toi ensemble ont va continuer
lui prouver que lui aussi
a le droit d'être premier c'est ainsi
c'est fini le temp est bien révolu
je rentre dans sa vie sans aucun malentendu.
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voyon je suis la
tout vas s'arrangé
l'espoir ont la gardé
premier jour de chimio
congé pas de boulôt
tes cheveux sont tombé
alons vient on vas ce parlé
vide ton coeur raconte moi
ta tristesse tes peurs soulage toi
maintenant écoute Linda
ton physique changeras
mais ton coeur resteras intact
je te promet aucun impacte
changeras pour moi ton amitier
car moi je suis la pour rester
avec ou sans chevaux
moi je suis une amie c'est tout ce que je veut
je t'aime pour ce que tu as a l'intérieur
et non pas pour l'extérieur
sèches tes larmes
ce n'est qu'une fausse alarme.
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Et inondent l'ennui de lumières dorées.
Un enfant attendri appelle ses pensées,
Le minois est trahi de rêves importants.
Les images de vie occultent doucement
Les nuages portés par l'esprit torturé;
Les couleurs de l'ennui sont l'aulne décoré
D'un éclair aboli,si triste paravent.
Les paroles,bien sûr,réchauffent l'hyménée
Des âmes qui s'allient,possible destinée.
L'inventaire si beau nous trouve si galant!
Quelques mots déposés parjurent la pensée
De frondent,de décrets, et si belle visée.
Le résultat est là,l'échange si charmant!
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Un grain de sable dans le mécanisme et la machine s'emballe,
Les pires souvenirs font grise mine devant ta belle devanture.
D'une belle histoire, ils en font un fait divers, une sale guerre.
Rien, ne nous met à l'abri du mensonge et des vils coups bas,
Je te sais qui viens, tu me sais qui viens, est-ce inconvenable
Je n'ai pas de haine, tu n’as pas de haine à peine un souvenir.
Tu sais que la vie ne tient qu'à un petit fil, tire dessus la belle
La vie est un don dixit ma chère Anne-Marie Schwarzenbach.
Un petit grain de sable et notre belle petite machine déraille,
La grosse pomme bleue dépoussière, elle tremble, s’emballe,
Haïti en paye le prix, le Chili essuie, on attend les tsunamis.
Les reproches et les remords n’ont pas de grâce à ta devanture,
De ta belle histoire, ils en font un fait divers, une sale guerre…
Tu n'as point de haine ni de peine et j’ai manqué tes sourires,
Nous savons tous les deux, que le bonheur point ne dure…
Comme la vie, tout ne tient qu’à un petit fil, qui peut rompre
Alors de grâce, vis donc ta vie, mène ta barque à bon port,
N’attend pas que le ciel te tombe sur la tête…
Mohand-kenzi
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cruelle vériter du destin
te persécute comme un ennemi
de voir la vie avec ennui
redoutable le dos tourner
te feras perdre l'envie d'être aimer
dévore en toi l'espoir d'un combât
que tu crois perdu entre ces bras
chaque traitement te rend malade
te fait sentir vulnérable
pendu au cou de la vériter
tu lâches les armes pour affirmer
de ton ennemi tu en fais une amie
car pour toi les jours noirs sont bien fini
les bon jours ne tarderas pas
car moi je te garde dans mes bras.
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Ton manteau est trempé,
Rentre te réchauffer.
Il pleut beaucoup dehors,
Ta parka s'essore.
Tu ne dis aucun mot,
Mais je vois tes yeux clos.
Éclairé par le feu,
Je vois tes pleurs, un peu.
Tu gardes tout en toi,
Même ton désarroi.
Voilà l'eau de ton thé,
Ca va te ranimer.
Assises à tes côtés,
Je t'entends sangloter.
Tu es venu chez moi,
Pour toi ce seul endroit,
Où trouver un abri,
Quand tout devient si gris.
Je ne peux te forcer,
A vouloir te confier.
Dés que tu seras prêt,
Je saurais t'écouter.
Un ami est comme ça,
Il demeure toujours là.
A n'importe quel moment,
Et pour tous évènements.
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